Un joyeux casse-pieds

Combien de couches de mensonges faudra-t-il traverser avant de toucher l’os ? Il y a beaucoup trop de drames parallèles. Il faut éliminer, ne conserver que l’essentiel.
Je vois bien ce qui cloche, je pourrais presque le nommer… « Mais, le temps d’y penser, elle est déjà barrée ! »
J’ai entrepris je crois une attaque frontale… Ne serait-il pas bon de visiter plutôt chaque point de jonction ?
C’était un type qui aimait se poser des questions. Il pensait qu’à la longue cela ferait de lui un véritable aristocrate. Mais on voit tout de suite que ce qui se passait était plus compliqué ?
C’était le genre de type à aimer raconter qu’il avait tout compris. Un joyeux casse-pieds. Inévitablement, les gens autour de lui aimaient le piétiner… Chacun pensant qu’au fond ça lui ferait du bien.
Ça ne va pas du tout. J’ai beau creuser, je ne peux pas attraper cette idée. Comme s’il y avait en moi une infinie capacité à garder le silence. Et pourtant, franchement, ça ne m’arrange pas ! J’aimerais mieux pouvoir raconter cette histoire, et la développer jusqu’à satisfaction ! Pourquoi ne puis-je pas simplement avouer ce que j’ai sur le cœur ? Je n’ai pas honte, mais j’ai peur d’y perdre quelque chose… Ce n’est pas vraisemblable.

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