Un peu de malveillance

Dommage qu’il y ait un tel embouteillage… Et qu’on ait à faire face à cette peur obtuse.
Quoi qu’il en soit il est prouvé qu’on n’obtient rien de bon avec de l’impatience ! Ce qui revient encore une fois à faire l’éloge de la persévérance.
Susceptibilité semble être le mot-clé… Mais ça revient à négliger les réelles souffrances. Car il ne suffit pas de chasser le brouillard. Ou du moins il faut bien se pencher sur ce qui était dissimulé.
La blessure est profonde, et paraît infectée. Les réponses reçues à la question posée n’ont jamais semblé vraies. Il y avait toujours de l’inconnu derrière, et assez consistant pour mériter d’être étudié. C’était toujours hors du sujet, mais il faut avouer que c’était instructif. Et puis cette question était peut-être mal posée… En tout cas lui manquait le pouvoir d’obtenir une réponse claire.
De toutes façons c’est la méthode, qui est à mettre en cause. On a cru bon de se durcir, alors qu’on aurait dû se montrer conciliant… On a d’abord jugé, puis on s’est étonné de ne rien recevoir… On a eu peur de reconnaître la réalité.
Cela n’explique pas pourquoi cela semblait si incompréhensible. Ni pourquoi on a cru bon de se faire du mal. Et pourtant on est sûr d’avoir depuis longtemps assimilé le point de vue qu’on ne comprend soi-disant pas ! N’y aurait-il pas là un peu de malveillance ? N’a-t-on pas essayé de pousser l’avantage plus loin qu’il le fallait ? Quel besoin avait-on d’imposer une règle qui manifestement paraissait inutile ?

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