Peur de bien faire

Des drames cutanés, énervements à fleur de peau, idioties domestiques… On en rirait si on pouvait, si on savait en rire. On n’a pas tellement intérêt à le dire. Et ça ne change rien au processus en cours. Hélas, en vérité. Car on rêve d’un drame assez puissant pour démembrer ce dragon endormi sur son ressentiment et sa peur de bien faire. Car enfin le courage ce n’est pas d’oublier ce que l’on a à faire sitôt qu’on imagine une difficulté.

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