Attaque

À l’attaque par-ci, à l’attaque par-là… Ce n’est pas aussi simple. Pour partir à l’attaque il faut le désirer, et même davantage. En savoir la nécessité. Et là, ça se dilue. Ça n’a jamais le temps de parvenir à maturité. Il y a toujours un tas de problèmes annexes qui accaparent l’attention. On ne peut plus aimer, on ne peut plus vouloir, on ne peut plus penser sans être surveillé. Il faut toujours rendre des comptes, et ne pas faire de vagues. Alors imaginer qu’on pourrait rassembler l’énergie nécessaire à une attaque concertée… Il ne faut pas rêver.

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